T’as la réput’ d’un artiste incompris mais c’est normal bonhomme, t’es con comme la Lune. Voilà pourquoi à tes 30 berges personne pouvait blairer tes films. Tu sors Holy motors à l’âge de raison, on te croit assagi et désormais réfléchi : tu parles, t’as torché ton scénar avec tes potes de l’hôpital psychiatrique et fais passer ça pour une réflexion sur le cinoche. Le temps d’une nuit, un mec (Denis Lavant, ton seul ami dans le milieu) se balade en limousine, il s’y déguise pour devenir le personnage des scènes de ton film, il répète l’expérience 11 fois, le temps de s’assassiner à 2 reprises. Tu fais passer ça pour une méditation sur le cinéma, la création, la cohabitation de l’acteur et des nouvelles technologies, l’art, tout ça. Et il y aura toujours quelqu’un pour voir en toi « le fils de Borges, Dali et Ionesco » (Ecran Large). Les cons.
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Vincent
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Passer pour un poète maudit alors que t’es juste très très con.