Fuente de la expresión
vive voix
Estructura completa
avoir [quelqu'un] le cafard
Contexto
J'ai le cafard. Voila, j'en est trop marre de ma vie, j'ai trop besoin de me confier. Mais personne ne veut m'écouter...Pourtant ça me ferait tellement de bien puisque:
-Mon collège refuse de me changer de classe l'annnée prochaine alors que je ne me sens pas bien dedans.
-J'ai complétement loupé mon troisième trimestre donc mauvais bulletin à l'horizon.
-Une de mes meilleures amies n'en a rien à faire de moi elle ne m'appelle jamais ne m'envoie jamais de sms alors que moi dés que j'ai du crédit je le fais. Par contre elle en envoie a toutes les filles du collège. En plus elle me montre qu'elle n'en n a rien à faire de moi.
-Je vais passer des grandes vacances super merdiques.
-Je n'ai jamais eu de petit copain et ça me manque beaucoup.
Aidez-moi parce que je ne tiendrais pas longtemps...
Tipo de fuente
webpage
Autor
Love753
Título de la fuente
J'ai le cafard
Año
2005
Web
http://teemix.aufeminin.com/forum/deprimeteen/__f272_deprimeteen-J-ai-le-cafard.html
Observaciones

Le mot cafard a quatre sens en français.

Le premier est oublié. Au XVIe siècle, il désignait une personne non ou peu croyante qui faisait croire qu'elle l'était profondément. Un bigot, un faux dévot ou un fourbe, donc.
Ce mot viendrait de l'arabe 'kafir' qui voulait dire 'mécréant, renégat'.

Il désigne aussi une personne qui dénonce les autres (qui 'cafarde'), sens qui vient probablement du précédent, par allusion à la personne qui a un comportement hypocrite ou fourbe.

Ensuite, il y a ce sympathique petit insecte marron ou noir qui s'agite avec de nombreux congénères dans les recoins sans lumières.
Là encore, le nom vient peut-être du premier sens de cafard, par comparaison au bigot vêtu de sombre et qui fait les choses en cachette.

Quant au cafard de notre expression, il semble que ce soit Charles Baudelaire qui l'ait introduit dans "Les Fleurs du Mal" en 1857. Tout comme il a popularisé le mot anglais 'spleen' avec le même sens de tristesse, de mélancolie.

Parlant du Démon :
« Parfois il prend, sachant mon grand amour de l'Art,
La forme de la plus séduisante des femmes,
Et, sous de spécieux prétextes de cafard,
Accoutume ma lèvre à des philtres infâmes. »

Maurice Rat, qui n'avait pas dû bien lire Baudelaire, place l'origine de cette expression plus tard, entre 1875 et 1900 dans les troupes d'Afrique et plus particulièrement dans la Légion Étrangère.
Peut-être est-ce parce qu'elle a été répandue là-bas par un légionnaire poète qui lisait les Fleurs du Mâle ? A moins que cela ne vienne du fait que, quand il y en a, les cafards sont légion et qu'ils grouillent comme les idées noires le font dans la tête.
http://www.expressio.fr/expressions/avoir-le-cafard.php
Idioma
Français
Nivel de uso
Popular/Familiar/Coloquial
Marca dialectal
General
Frecuencia
Frecuente