Qu’est-ce qui n’a pas fonctionné aujourd’hui ?
Un manque de fraîcheur ! Nous sommes fatigués et ça ne pardonne pas. Mais il faut relativiser car nous sommes à la fin d’un cycle de vitesse. Nous avons cette année signé neuf courses d’un niveau inédit pous nous. Ce qui est rassurant, c’est de voir que les Allemands sont un peu comme nous, les Slovènes aussi. Maintenant, je ne suis pas spécialement inquiet pour les Jeux. Nous n’avons pas de médaille ici mais ce n’est pas la fin du monde, ce n’est pas une catastrophe. Mais j’ai quand même les boules (rire) !