Agréable par sa plastique de rêve et son côté sandbox, Crysis 2 nous a toutefois frustrés de temps à autres par son côté dirigiste, notamment dans ses cinématiques. Il faut dire qu’Alcatraz est muet comme une tanche, et qu’il ne peut donc que subir les dialogues sans jamais vraiment y participer. On passe ainsi parfois d'une phase de jeu laissant une bonne liberté d'action à une conversation servant certes à faire avancer l'intrigue mais totalement hors de notre contrôle.