Les grandes oeuvres littéraires, dit-on, sont immortelles. Mais pas les auteurs, humains, bien sûr, très humains. Lorsqu’ils s’endorment du sommeil de la tombe, sur leur testament se retrouvent leurs droits d’auteur, mais aussi parfois des pages et des pages de textes, des brouillons, des oeuvres finies, des notes éparses