Pour tenter de comprendre le mécanisme, une équipe de l'université Brown de Providence, aux États-Unis, a analysé en détail l'activité cérébrale nocturne de volontaires placés dans un environnement non familier (Current Biology, avril 2016). Résultat: on ne dort pas que d'un oeil dans ce cas, mais d'un demi-cerveau. À l'instar de certains animaux, comme les dauphins (mais eux, c'est pour ne pas oublier de respirer), une partie de l'hémisphère gauche reste vigilante pendant que le droit en écrase.