“fumer un joint ou sniffer du coke, c’est deux balles dans la tête d'un enfant de cinq ans, c'est ce jeune lardé à Marseille de cinquante de coups de couteau puis brûlé vif”, image-t-il, poursuivant la rhétorique de son prédécesseur Gérald Darmanin.
Fuente del contexto
BFM RMC
Tipo de fuente
Periódico
Autor
J.A avec P.B
Título de la fuente
“mon joint ne tue personne” : culpabiliser le consommateur de drogue, est-ce efficace?