Écrivain public, c'est peut-être se nourrir des autres pour s'épanouir. Par exemple, ouvrir son âme d'écrivain à une femme affectée par la maladie d'Alzheimer qui veut déposer comme «un baiser» le testament d'une histoire d'amour à sa fille. Ou encore raconter la vie d'un sportif, coucher sur le papier la saga d'une famille à travers la vaisselle, faire le récit d'un notaire de campagne.