[Mon voisin de train] lit dédaigneusement un journal et adresse de temps en temps la parole à un homme en face de lui (DELACROIX, Journal, 1854, p.234).
Non seulement il ne tendit pas la main à Bloch, mais chaque fois que celui-ci lui adressa la parole il lui répondit de l'air le plus insolent, d'une voix irritée et blessante (PROUST, Guermantes 2, 1921, p.382).