« Eliot, si je me mettais à crier à tue-tête, est-ce que quelqu'un viendrait voir ce qui se passe ? » Eliot haussa les épaules : « Peut-être. - Chez nous, tu sais, tout le monde n'a pas le téléphone, mais on n'a qu'à élever la voix, ou exprimer la moindre peine ou la moindre joie, et tout un quartier plus la moitié d'un autre viennent s'informer de ce qui se passe et proposer leur aide... »